La poésie a toujours été présente dans la vie de l’auteure, Ana Melendo, mais ce n’est qu’après la mort de sa mère en 2003 qu’elle est devenue indispensable. Les poèmes surgissaient comme malgré elle.
Elle n’imaginait pas au départ les publier. C’est en retravaillant l’écriture des textes – le fond comme la forme étant essentiels pour l’auteure – qu’est née l’idée d’un partage.
Dans ce recueil, l’auteure a donc rassemblé l’ensemble des poèmes qu’elle tenait à offrir à ses lecteurs. C’est la raison pour laquelle chaque chapitre évoque un sujet différent. Cependant, comme l’a bien souligné Albert TORÈS dans sa préface, un fil conducteur sous-tend l’ouvrage.
Ana Melendo a travaillé comme professeure de français à l’École Officielle de Langues (Malaga). De par son parcours, elle appartient à plusieurs pays: Chine, Algérie, France, Espagne. Elle est espagnole de par ses origines, mais française de par sa culture. Elle a toujours écrit en français. La langue espagnole est timidement apparue dans l’écriture ces toutes dernières années, comme subrepticement, mais renoncer au français serait renoncer à une part intime, essentielle, précise-t-elle.
Ana Melendo fait sienne cette citation de VICTORHUGO: « Le mot, qu’on le sache, est un être vivant. Les mots sont les passants mystérieux de l’âme» (Les Contemplations, Livre 1, L’âme).


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